En 2026, année où je mets à jour cet article, un phénomène se faire sentir depuis 10-15 ans. Il s’agit de la numérisation (parfois nommée transfert) de K7 issues de deux formats. L’un a disparu en 2009. C’est le DV (sous son appellation la plus connue, le mini-DV), format numérique à bande magnétique, qui a vu le jour… en 1994, soit 15 ans d’existence. L’autre est le 8mm / Hi-8, format analogique à bande également, encore plus ancien (1985 !) et qui s’est interrompu assez rapidement, lorsque le mini-DV s’est imposé. Mais comment faire pour numériser ces 2 formats ? Réponses.

La petite histoire du DV
Reprenons. D’abord le DV. L’aspect « révolutionnaire » du DV, pourtant en 728×576 pixels seulement (ou 1440×1080 pour le HDV), se traduisait par un progrès technique de taille, l’utilisateur lambda avait accès à un support numérique. Certes ce n’était pas du numérique au sens où on l’entend aujourd’hui (à savoir un codage / encapsulage sous forme de fichier informatique), mais c’était une petite révolution.
Difficile de se rendre compte aujourd’hui de l’attente qui existait autour de ce concept ! En 1994, pour rappel, l’Internet ne s’est pas encore répandu et le téléphone portable en est à ses ultra-balbutiements. Le principal argument en faveur du dv numérique, c’était (et c’est toujours) son caractère reproductible sans perte, ce qui n’était pas le cas en analogique où la moindre copie, moins bonne, se distinguait à l’oeil nu de l’original ! Ajoutons la petite taille de la cassette DV, qui à l’époque, était vue comme un progrès en voyage tout particulièrement, car elle occupait moins d’encombrement que la « grosse » cassette 8 mm / Hi-8 et c’est sans parler de la VHS.
L’évolution du DV, nommée HDV, est apparue 10 ans plus tard, en 2004, avec le Sony HDR-FX1. Même si quelques très rares reporters et utilisateurs amateurs tournaient encore en DV / HDV il y a peu, ce format a aujourd’hui disparu au profit de supports à accès très rapide comme la carte mémoire ou la mémoire Flash.
Si le DV / HDV a disparu, c’st essentiellement parce que du numérique sur cassette impose l’implacable linéarité de la bande et les risques d’endommagement du support magnétique. Enfin, on n’est (n’était) jamais à l’abri d’un effacement accidentel d’une section de la cassette (chose vécue !), par « écrasement » quand on se contentait de revisionner une scène. Presque impensable aujourd’hui.

Et le 8mm / Hi-8 ?
Le 8mm / Hi-8, c’est du DV, en pire, plus ancien, et sans les avantages d’un enregistrement numérique. Il a pourtant vécu de belles heures. Apparu en 1985 chez Sony / Kodak, le format 8mm et son évolution Hi-8, de qualité un peu meilleure, formait une image en 4/3 et une résolution de 720p. Il constituait une amélioration très nette du VHS en raison de la petite taille de sa K7. Mais nous faisions face à un enregistrement analogique.
Quel est le problème aujourd’hui ?
Venons-en au problème technique mais aussi existentiel qui se pose aujourd’hui. Il est d’ailleurs presque identique pour le DV que pour le 8mm / Hi-8.
Des parents se retrouvent avec des K7 des petits (devenus grands) qu’ils aimeraient bien pouvoir consulter sur un support plus actuel que des K7. Mais déjà, il faut parvenir à lire les précieuses bandes. En effet, dans une graduation de cas allant du mauvais au pire, le camescope de l’époque peut donner des signes de fatigue prononcés, une pièce s’est cassée, l’image est brouillée (mosaïques), l’alimentation est défectueuse, des connecteurs commencent à s’oxyder, ou pire encore, le camescope ne fonctionne plus du tout, voire il n’existe plus suite à un divorce par exemple (!). Ce type de machine ne se répare plus. Même un bricoleur très avisé se heurte au bout d’un moment à l’absence de pièce détachée de rechange. Résultat : non seulement on ne peut plus transférer, mais on ne peut même plus regarder les images tournées il y a 15, 20 ou 30 ans. Dramatique.
Alors comment procéder?
Même si vous vous dites « jusqu’ici tout va bien », la conservation des rushes sur un support ancien et unique pose question. En effet en l’absence de copie de secours, on prend le risque d’endommager ou de perdre des images qui n’ont pas de sauvegarde. Les transférer sur un autre support, joue donc ce rôle de sauvegarde.
Un dernier phénomène se produit aujourd’hui. En 2019, se réunir dans le salon pour visionner les films « à papa », n’est plus un rituel consacré. De nos jours, les fichiers se copient sur plusieurs terminaux : le smartphone, la clé USB, le disque externe, la tablette… On partage les fichiers entre différents terminaux, et on les envoie à l’autre bout de la France ou du Monde si besoin. Avec des cassettes, c’est beaucoup plus difficile ! Il faut donc un fichier master à partir duquel on peut générer facilement des copies en quelques secondes.
Pour toutes ces raisons, il y a une prise de conscience et un besoin grandissants, parfois subitement (à l’occasion d’un événement heureux ou triste) de transférer des formats qui ne sont pas si anciens mais qui ne correspondent plus aux « standards » d’aujourd’hui.
Les solutions de transfert mini-DV, HDV, 8mm / Hi-8
Selon le format de départ, les solutions de transfert sont au nombre de 3 :
1) Pour le DV / HDV, l’erreur fréquente est de croire qu’on peut transférer via la prise USB qui équipe ces caméras et fait partie de notre univers actuel. Mais cette USB qui est implantée sur les camescopes mini-DV / HDV n’est pas (du tout) prévu à cet effet, vous n’y arriverez d’ailleurs pas. Elle peut au maximum transférer des photos. La raison est que la prise USB est d’un débit insuffisant, et sert au transfert d’un système de fichiers indépendants les uns des autres (cas des caméras et APN actuels), or le flux numérique d’un mini-DV n’est évidemment pas organisé comme tel.



Pour la vidéo, le transfert d’une cassette mini-DV ou HDV s’opère donc FORCÉMENT via la sortie dite « FireWire » ou iLink ou encore IEEE1394. Le transfert a lieu vers un ordinateur (PC ou Mac) muni de cette même prise. Il vous suffit alors de transférer vos rushes à l’aide d’un logiciel de montage qui va identifier et convertir ce signal DV en « capturant » le signal audio / vidéo.
Notez que le transfert vers un disque externe FireWire a peu de chance de fonctionner car les outils nécessaires ne se trouvent plus à l’état neuf, il faut donc effectuer le transfert vers un ordinateur.

Il existe deux types de prises FireWire, pour simplifier l’une comporte un gros embout (6 broches) et l’autre un petit embout (4 broches). Sur les anciens camescopes, c’est toujours (il me semble) un petit embout. Sur un ordinateur de bureau, c’est toujours un gros embout. Sur un portable, un petit embout. Il faudra donc que votre câble corresponde à votre configuration perso. On trouve facilement ce type de câble chez les spécialistes du câble ou sur Amazon à défaut. Il existe par ailleurs des câbles FireWire 400 et 800. Cela joue sur la bande passante (400 Mbit/s ou 800 Mbit/s). Les 400 Mbit/s sont les plus courants et seront généralement les mieux adaptés.
Ca, c’est dans le cas où le connecteur FireWire équipe l’ordinateur utilisé. Sur PC, les cartes mères ont normalement toujours au moins ce type de port. Mais il faut commencer à parler au passé. En effet, le problème s’accroît d’année en année : les ordinateurs « récents » sont totalement dépourvus de prise FireWire depuis un bon moment, connectique considérée comme dépassée depuis de nombreuses années au profit des USB, USB-C, Thunderbolt, etc.

Alors si vous êtes un tout petit peu « aventurier », il suffit d’installer une carte interne IEEE1394. L’installation ne coûte pas cher (10 à 20 € !) et reste simple à faire : il suffit d’ouvrir le capot et d’insérer la carte FireWire sur l’un des slots PCI libres de la carte mère.
Evidemment, ça se complique furieusement si vous possédez un portable récent, généralement dépourvu de cette entrée et qui ne l’accepte pas, faute de place. Seule exception : s’il dispose d’une fente « express card » (PCMCIA), vous pourrez vous procurer un adaptateur Express card / FireWire. Et si rien de tout cela n’est possible, il faut se tourner vers les solutions à suivre.

Parmi elles, une autre solution plus radicale mais redoutablement efficace est de vous procurer un PC reconditionné ou d’occasion, équipé (ou non) de cette prise FireWire (vous l’ajoutez si elle n’existe pas). Nous avons dégoté une station de travail HP reconditionnée, modeste mais suffisante (RAM de base à augmenter), équipée Windows 10 et munie d’office de cette précieuse prise FireWire pour 189 euros. Sinon des milliers d’utilisateurs se séparent de leur ancien PC. Plutôt qu’il atterrisse dans une décharge immonde au Ghana, vous pourrez peut-être le récupérer et l’utiliser à cette fin ? Sachez que Windows 7 suffit amplement pour effectuer le transfert.

Une autre astuce, suggérée par un de nos visiteurs, est d’acheter d’occasion… un ancien enregistreur blu-ray d’occasion. En effet, certains enregistreurs de ce type, comme les Panasonic DMR-BW780 ou DMR-BW880 (2010), disposent d’une entrée DV : Firewire (ici à gauche) qui permettent d’enregistrer sur Blu-ray ou même sur le disque dur de l’appareil qui dispose de 250 Go (ou 500 Go) d’espace de stockage.
Proposé seulement d’occasion, ce type d’enregistreur se décroche toutefois difficilement pour moins de 200 euros (pour le DMR-BW780) contre moins de 100 euros pour un camescope mini-DV permettant de relire ses cassettes à copier sur un disque dur externe. Par ailleurs, une fois sur le disque dur de l’enregistreur, l’enregistrement peut être de moindre bonne qualité.

2) Pour le 8mm / Hi-8, l’unique solution est d’utiliser la sortie analogique du camescope qui sera reliée à une sorte de « boîtier d’acquisition » qui prend souvent la forme d’une grosse clé USB à relier sans difficulté à l’ordinateur, l’autre extrémité étant composée d’un jeu de 3 entrées femelles (parfois 4 dont 2 au choix pour la vidéo) : 2 RCA stéréo pour l’audio et 1 RCA jaune pour la vidéo composite. La prise noire, familière aux vieux routiers de la vidéo, est une prise s-vidéo (prise ronde 5 broches) qui permet d’atténuer légèrement la perte de qualité.


Sur les entrées femelles, on raccorde le camescope via un cordon analogique composé de ces mêmes prises et d’un embout multiconducteur à brancher directement sur le camescope. Ce câble est généralement toujours fourni… quand on ne l’a pas perdu ! A défaut, on est bien embêté, mais parions que vous l’avez toujours.
Le fichier est converti directement en MPEG2 par ce petit boîtier qui ne paie pas de mine.
Pour le Hi-8 / 8mm, voire mini-DV, parmi les boîtiers d’acquisition existants, on trouve par exemple le boîtier de transfert Dazzle Creator Vidéo ou Magix SOS Cassettes Video qui coûtent une cinquantaine d’euros et s’avèrent très simples à utiliser. Attention, SOS Cassette Video ne semble plus fonctionner avec du 32 bits. Il en existe plein d’autres, y compris à des prix très « cheap » mais au résultat plus ou moins heureux. Il faut que les drivers soient compatibles. Normalement, si la compatibilité est garantie dans la doc du boîtier, vous n’aurez pas de souci.


Ces boîtiers sont parfois fournis avec une prise Peritel, l’ancêtre de la HDMI, pour pouvoir raccorder un magnétoscope VHS ou un magnétoscope Hi-8, voire mini-DV (les 3 ont existé). Le principe est rigoureusement identique, seul le câble change. Le curseur de la prise Peritel doit être positionné sur Out. Le VHS n’est toutefois pas conseillé à transférer car le Secam pose d’énormes problèmes aux boîtiers d’acquisition, souvent incompatibles en termes de couleurs.
Retour rapide au mini-DV : notez que ce principe d’utiliser la sortie analogique est possible aussi en mini-DV. Il vous permet d’acquérir vos rushes en court-circuitant la problématique de l’absence de la prise FireWire car évidemment, tout PC a une entrée USB aujourd’hui. Mais bon, nous considérons que cela reste un pis-aller car il est bête de retomber en analogique à partir d’une source numérique. La dégradation est réelle.

3) La dernière solution est de faire appel à une société spécialisée dans le transfert. L’idée n’est pas si bête attendu que les prix sont raisonnables; et que cela vous garantit la meilleure qualité possible a priori. L’heure tourne généralement autour de 20 à 35 euros. L’affaire est donc tout à fait rentable si vous avez relativement peu de cassettes à transférer ou si vous disposez d’un certain budget. Et si vous en avez beaucoup, regardez si vos K7 sont vraiment pleines, attendu que c’est l’heure réellement transférée qui compte, pas le nombre de cassettes. Par contre, méfiez-vous des bandes enregistrées en LP, la durée est doublée !
Parmi les sociétés proposant ces prestations, toutes facturent uniquement l’heure. On trouve des prestataires comme mesfilmsdefamille.com, transfertvideo83.fr, plurielcom.com, fnac.com, ou encore filmsons.com (regroupés en franchise), pacavideo.fr, etc. Le transfert de cassette mini-DV débute à 8.90€ TTC.
Aspects pratiques du montage durant le transfert
Imaginons que vous avez écarté l’idée de faire appel à un prestataire, par principe, économie ou parce que vous n’en trouvez pas un près de chez vous. Bref, vous voulez tout faire tout seul. Vous allez donc devoir affronter quelques tracasseries techniques de capture et d’export. Mais rien d’insurmontable, surtout avec nos recommandations ! 🙂
Globalement, il faut se préserver une plage de temps suffisante. Un transfert, ça ne se pratique pas dans un trou de son emploi du temps ! Comptez hors problème ou erreur, environ 3 à 4 fois le temps de chacune de vos K7, délai néecssaire pour capturer, exporter et vérifier. Seule consolation, il y a pas mal de « temps machine » durant lequel vous pouvez vaquer à d’autres occupations, d’autant que vous n’avez généralement pas la main sur votre ordinateur.
La capture est simple avec un logiciel de montage. En effet, tous les logiciels, même récents, ont conservé la possibilité de capturer des rushes provenant d’une cassette. On observe parfois quelques sautes dues à la capture qui ne s’opère pas correctement. Il m’est arrivé de recommencer une capture d’une demi-heure qui avait subi une seule saute inexplicable. Évitez toutefois de solliciter le PC pendant que vous capturez. Ne faites rien d’autre sur celui-ci, sinon vous risquez des coupures. Parfois d’ailleurs vous n’aurez pas vraiment la main pendant la phase de Capture.

Le PC reconnaît le camescope d’emblée pour la capture. A titre personnel, en tenant compte que d’autres logiciels (Studio, Magix Video…) font cela tout aussi bien, j’utilise PowerDirector, aussi à l’aise à la capture qu’au montage ou export, logiciel surtout très facile à manoeuvrer pour un débutant sans trop renier sur l’exigence. PowerDirector distingue même si vous êtes en HDV ou en DV et initialise le module de Capture en fonction.
Un détail important : si vous transférez depuis un camescope HDV (type Canon HV20 / HV30 / HV40), et que vous lisez des cassettes HDV, l’acquisition sera probablement automatique. En revanche, si vous lisez des « vieilles » cassettes DV, l’acquisition pourra refuser de fonctionner. Il faut alors chercher le signal de sortie HDV / DV du camescope (DV Output) et le positionner sur « DV Lock ». Et pour que ça fonctionne, il faut retirer le câble DV et le replacer ! Bon à savoir, non ? Par contre, si vous revenez aux K7 HDV, il faudra replacer le signal de sortie sur HDV / DV, sinon le camescope lira le signal HDV en DV, ce serait vraiment dommage !

Vous pouvez vérifier dans quelle résolution votre fichier a été capturé en faisant un clic droit sur Propriétés. Si les Propriétés vous affichent 720×576, c’est du DV Pal (ou si c’est du 720 x 480 = NTSC). Si vous voyez du 1440 x 1080 par contre, c’est du HDV.
Pourquoi pas du 1920 x 1080, résolution habituelle du FullHD ? Parce que le 1440 c’est de l’anamorphique, c’est à dire que le signal est enregistré en 1440 mais il reprend sa taille de 1920 à la lecture. Simplement, PowerDirector, obstiné, va vous maintenir qu’il est en 1920, ce en quoi il n’a pas tout à fait tort ! L’important, vous n’avez rien à faire.

Une fois les rushes capturés, vous passez au Menu Edition, posez les medias sur la time-line (sur PowerDirector le dernier plan capturé s’y affiche automatiquement si la time-line est vide), vous coupez si besoin les parties inutiles, ajoutez un titre (si besoin), une musique (idem) puis vous pouvez passer à la dernière phase d’export du fichier.

A l’export, vous pouvez paramétrer sans difficulté la résolution voulue. Il faut qu’elle soit identique, même si c’est techniquement possible, ne vous amusez pas à gonfler une résolution à l’origine en 720 x 576 en 1920 x 1080, gros pâté assuré ! Si possible, conservez également le nombre d’/images/secondes de votre fichier d’origine, par exemple 25 /images/seconde.
Selon que vous êtes en DV 720 x 576 ou en HDV (1920 x 1080), le poids risque aussi de différer, ainsi que le temps d’export. L’export sera un peu plus long en HDV. Comptez (sur PowerDirector) une bonne heure de temps d’attente d’export en HDV pour un film de 45 minutes, temps variable selon la puissance de votre ordinateur et les paramètres que vous choisissez.

Il faudra exporter votre fichier dans une résolution distincte selon que votre fichier est en DV ou en HDV. En revanche, si vous faites appel à un prestataire, le coût de transfert sera égal en DV ou en HDV car seule la durée est prise en compte, pas le poids des fichiers. Par contre, à votre niveau, ce sera plus lourd !
Dans certains (rares) cas, l’enregistrement a été effectué en LP, synonyme de vitesse lente, par rapport à SP. Cette vitesse, abandonnée ensuite dans les autres formats, diminuait assez peu la qualité tout en permettant de doubler la durée des cassettes. Certains en ont donc profité. Mais côté transfert, se retrouver avec des bandes LP signifie un temps doublé et parfois une incompatibilité de lecture.
Si vous avez bien conservé vos K7, l’image restera belle. J’ai retrouvé quasiment intact des montages que j’avais sauvegardés précisément sur cassette mini-DV en attendant une solution future meilleure !
Conclusion
Transférer / numériser ses cassettes mini-DV, HDV, 8mm ou Hi-8 n’est pas complexe, si on dispose de l’équipement adéquat. Par contre, il faudra être patient car l’opération totale pour une cassette d’une heure vous prendra entre 2 et 4 heures de temps. Si vous avez un grand nombre de cassettes, il sera plus judicieux de passer par un laboratoire professionnel.

En complément d’info, pour le DV ou HDV, on peut trouver d’occasion des enregistreurs Panasonic (blu-ray/dvd) qui sont munis de la prise i-link en entrée . J’ai récupéré à cet effet un modèle DMR-BW780EFK. pour moins de 200€: très rentable si l’on a beaucoup de cassettes, évidemment…
Solution de dépannage effectivement possible. Bien vu, on va l’ajouter à l’article. Mais ce type de produit, moins répandu que les anciennes caméras DV, semble surtout se trouver à l’étranger. Par ailleurs, une fois sur le disque dur du Panasonic, êtes-vous sûr qu’on peut recopier le contenu sans perte ? Enfin pour moins de 100 euros, on trouve des caméras DV.
Oui, c’est ce que j’ai fait, et après quelques coupes j’ai tout reporté en blu-ray. Pour la qualité, c’est du i-link et il est impossible d’avoir mieux en enregistrement alors que je peux les lire en composantes avec le Sony GV-HD700. Seul le permettrait en entrée HDMI le JVC SR-HD2700EU mais à 2500€… Le Panasonic que j’ai acheté sur Ebay est effectivement une version anglaise mais tout à fait compatible avec les chaines françaises, avec un tuner DVBT2, bien qu’il soit de 2010. Depuis ~2013 Panasonic a supprimé les entrées DV sur ce modèle d’enregistreur.
Par rapport à une caméra DV/HDV, on évite le passage par l’ordinateur.
Juste une dernière remarque : la prise iLink n’est que le connecteur, je parlais de la qualité d’enregistrement du signal sur l’enregistreur. Indépendamment de cela, dans un monde idéal, le support blu-ray ne suffit pas pour des archives (règle des 3-1), il faut aussi une source externe, comme un disque dur externe, facilement recopiable et qui ne fasse que ça.
En fait les reports par la prise i-link sont enregistrés en 720×576 en 4/3 quand c’est du DV et en 16/9 quand c’est du HDV, bien que ce soit enregistré sur la cassette en 1080i, selon la notice. C’est probablement dû au fait que le Panasonic n’enregistre par I-link que comme le VHS/SVHS en mode XP.
Les cassettes HDV sont enregistrées en 1440x1080i.
Pour les Mac il y a un adaptateur Thunderbolt vers FireWire Apple à 35,00 € sur leur site
Bonjour, bien sur que les anciens comme moi ont connu ce genre de matériel mais à l’heure actuelle il est difficile de faire des transferts car les caméras “DV – HDV” de moyenne gamme ne se vendent plus ou très peu et si vous n’avez pas de lecteur.. pas de signal Donc restent les lecteurs enregistreurs mais à des tarifs variants entre 900€ (d’occasion) et 3000€ et reste des studios spécialisés qui si vous avez 10 ou 15 cassettes vous les transfèrent sur différents supports et différents formats mais en petite quantité (25 -40 €) unité on peut mais 40… Lire la suite »
Oui, c’est ce que j’ai fait, et après quelques coupes j’ai tout reporté en blu-ray. Pour la qualité, c’est du i-link et il est impossible d’avoir mieux en enregistrement alors que je peux les lire en composantes avec le Sony GV-HD700. Seul le permettrait en entrée HDMI le JVC SR-HD2700EU mais à 2500€… Le Panasonic que j’ai acheté sur Ebay est effectivement une version anglaise mais tout à fait compatible avec les chaines françaises, avec un tuner DVBT2, bien qu’il soit de 2010. Depuis ~2013 Panasonic a supprimé les entrées DV sur ce modèle d’enregistreur.
bonsoir, bravo pour ces conseils ; j’ai commencé la vidéo en 1988 avec une sony 8mm d’épaule, puis une Canon hi8 et fini avec une mini dv et une sony digi 8; cette dernière lit les 3 formats 8 et me permettra de faire des sauvegardes sur supports numériques, les sorties sont RCA, DV et Svideo, je possède un pc W7 et avec carte d’acquisition ; j’ai testé l’acquisition import et export, ça fontionne parfaitement, mais le choix est trés difficile pour les formats de sauvegarde sur PC car soit la lenteur est extrème ou/et les fichiers sont trés volumineux… Lire la suite »
Bonjour, la sauvegarde en H.264 est (relativement) légère et fait assez l’unanimité dans les sphères vidéo-vidéastiques… :). Sinon la qualité maximale est obtenue plutôt avec le standard ProRes s’il est disponible sur votre logiciel de montage (ce n’est pas toujours le cas). Mais le fichier obtenu sera beaucoup plus lourd qu’en H.264. Le H.265 est encore plus léger à qualité égale du H.264 mais il n’est pas lu correctement partout selon le lecteur qui relit les images. Je vous déconseille en revanche la sauvegarde SEULE sur DVD. Elle doit s’accompagner d’un autre type de sauvegarde. Un article a été consacré… Lire la suite »
j’ai deux magnétoscopes Sony GV-D200E pour HI8 et sony GV HD700. Je voudrais numériser mes anciennes cassettes HI8 et DV sur un disque dur par mon ordinateur un macbook avec high sierra comme OS. Je ne sais pas comment relier le tout et surtout quel logiciel utiliser me conseillez vous. Merci de vos conseils et merci pour votre site.
Bonjour, il y a des pistes données dans dans notre article, je n’ai pas compris si vous les avez lues ?
Bonjour, vous êtes certainement au courant que depuis l’une des dernières M à J de Window 10 il est devenu impossible de copier des K7 mini DV avec une connexion Fire Wire (IEEE 1394). Je me servait du logiciel de montage vodeo MAGIX pour cela. Y a-t-il une solution pour récupérer mes précieux rushes et les sauvegarder sur Disque Dur à l’aide de mon PC ? Merci pour vos lumières.
Bonjour, une piste ici si vous lisez l’anglais.
https://www.studio1productions.com/Articles/Firewire-1.htm Sinon il faut récupérer un ancien PC équipé Windows 7, sur le marché de l’occasion, ça vaut 3 fois rien. Ou donner ses images à un laboratoire pour qu’il les transfère.
Bonjour,
Afin de transférer les vidéo depuis un caméscope mini DV j’hésite entre l’installation d’un port firewire sur mon PC ou l’achat d’un boitier d’acquisition.
Y a t il une perte de qualité pour l’une ou l’autre méthode ?
Merci
Alessandro.
Bonjour, les boîtiers d’acquisition sont davantage justifiés pour convertir une source analogique mais dans le cas du DV, l’installation d’une carte Firewire avec prise Firewire est préférable. Ce qui compte surtout, c’est la qualité de la source. Et au final, de l’export si vous exportez.
Bonjour
J’ai commencé à copier mes cassettes mini dv et les sauvegardes sont saucissonnées
Chaque cassette d’une heure fini en X séquences
Cela coupe à chaque fois que l’on a allumé ou éteint les séances
Comment faire une copie au Km. De chaque cassette ?
Bonjour, vous ne précisez pas sur quoi vous avez cherché à copier vos mini-DV. Donc, d’après ce qu’on peut comprendre, vos séquences sur K7 sont probablement segmentées en fichiers de 4 Go une fois traduites sous forme numérique de fichiers. C’est normal, c’est la limite de structure d’un fichier FAT32 qui ne peut pas peser plus de 4 Go; la copie au km n’est donc pas possible. mais à laide d’un logiciel de montage, vous pourrez placer tous ces fichiers les uns à côté des autres sur la time-line et les exporter pour n’en faire qu’uns eul.