Les 5 alternatives à la pub sur YouTube

YouTube est réussi, ergonomique et immensément célèbre, mais désormais envahi par la pub. Et je pèse mes mots. Quoi qu’en dise certains (non, ça ne me gêne pas…), le poison est dans la dose. Et la dose, elle n’a cessé d’être plus forte jusqu’à l’excès : pub au début, pub au milieu, pub de 20 secondes, 2 pubs à la suite, pubs non « passables »… Comme le relatait un internaute sur un ton acide : « une pub sur la prostate en plein milieu d’un solo de Pink Floyd, sérieusement ?? » L’inflation de publicités sur YouTube est telle que les mauvaises langues surnomment YouTube « YouPub ». Comment lutter contre cette démesure ? Analyse et tentative de réponse.

La maison-mère a sans doute poussé le bouchon un peu loin, tant dans la fréquence et la longueur des interruptions (les 12 ou 20 secondes sont monnaie courante), que dans le niveau tarifaire de sa formule Premium censée résoudre le problème, ou le caractère incongru de certaines pubs : non, on ne veut pas forcément muscler ses abdos ou souscrire à un programme révolutionnaire pour payer moins de 2000 euros d’impôts ! Les vidéos de plus de 8 minutes (en très grand nombre) sont particulièrement concernées puisqu’elles sont éligibles à la pub, contrairement à celles qui font moins de 8 minutes.

Force est de constater que peu de vidéos aujourd’hui échappent aux pubs vidéo. Soit du fait des auteurs eux-mêmes : comme j’ai tenté de l’expliquer dans un autre article (YouTube est-il devenu YouPub ?), on peut se demander si certains créateurs ont vraiment conscience des conséquences de leur acte. Les pubs peuvent aussi être une opération automatique de Google qui rémunère ainsi l’auteur et l’entreprise californienne lorsque la musique d’une vidéo est soumise à droits d’auteur, un cas très fréquent aujourd’hui, publicité que l’auteur de la vidéo ne peut empêcher de s’afficher en début de vidéo.

Mais alors, comment lutter contre ces pubs envahissantes ? Voici les solutions.

Solution 1) YouTube Premium

YouTube a donc lancé dès 2018 YouTube Premium (anciennement YouTube Red), son programme de visionnage de vidéos sans publicité, avec le catalogue YouTube Music en prime. Les premiers pas d’une formule payante datent même de 2014 (Music Key) mais étaient cantonnés à la musique. Certains analystes vous expliqueront que YouTube ne gagnait pas d’argent jusqu’à une époque récente (c’est probablement vrai), que les serveurs coûtent horriblement cher (c’est indubitablement vrai) et que la publicité est donc OBLIGATOIRE. C’est pourtant moins vrai puisque cela dépend du modèle économique choisi ! Pour preuve, Vimeo (critiquable sur un autre plan) n’a aucune publicité sur son site ! Pan.

Une certitude : YouTube engrange enfin des recettes en hausse puisque sa formule Premium a rapporté 8 milliards de dollars au dernier trimestre 2023, soit 12% de plus que l’année précédente à la même période, puis au quatrième trimestre, 9,20 milliards de dollars, soit 15,5 % de plus que l’année précédente. Du côté du nombre d’abonnés, YouTube a annoncé en février 2024 100 millions d’utilisateurs (dans le monde) de sa version payante. Avec 2,7 milliards d’utilisateurs, cela paraît correct qu’environ 4% d’entre eux aient déjà souscrit à une offre payante si décriée.

Mais le chiffre de 100 millions offre peu de certitudes. D’abord parce que YT refuse de communiquer la répartition entre utilisateurs abonnés depuis plus d’un mois et utilisateurs à l’essai de 1 mois. Le tempérament réservé de Google pourrait signifier qu’il faut soustraire un pourcentage d’utilisateurs à l’essai suffisamment significatif (aux yeux de Google) pour ne pas le révéler. Enfin et surtout, il faut savoir qu’une frange d’utilisateurs utilise des solutions de contournement tout en étant référencé en tant qu’abonnés (voir plus loin).

Quoi qu’il en soit, l’alternative simple paraît s’exprimer en ces termes : soit se résigner à accepter la pub de YouTube, considérant que c’est la contre-partie de la gratuité du service. Soit, si on est un publiphobe endurci, ou si on est usé par les pubs répétitives de YouTube non « zappables », craquer pour le Premium. Mais des questions se posent. Le prix du Premium est-il justifié ? Quelles en sont les modalités ? Existe-t-il des solutions techniques légales de contournement ? Quels sont leurs avantages et inconvénients ? Et que penser de la solution Vimeo qui vous épargne de toute publicité (moyennant un abonnement assez cher) ? Examinons ces options parfois méconnues pour certaines, dont chacune réserve quelques surprises.

Un tarif bien élevé du Premium

Investir dans la formule Premium de YouTube a de quoi faire hésiter. Il faut dire que ce service payant est proposé à raison de 12,99€ / mois, soit tout de même 155 (!) euros / an, tarif qui semble bien élevé pour un service très « accessoire ». Il comprend l’absence totale de publicité (hors placement de produits du fait de l’auteur) mais aussi l’accès à YouTube Music, auquel on peut aussi souscrire séparément (sans le Premium) pour 10,99€ ou 16,99€ / mois (famille).

Certes, YouTube Music permet ainsi, outre l’absence de publicité du Premium actuel, d’accéder au plus grand catalogue musical au monde (d’après YT), avec plus de 100 millions de titres (décidément le chiffre 100 est partout ! ), sans pub. Mais comme on le sait, le service de streaming de Google est loin d’être seul sur son marché, compte tenu de la forte présence de Spotify, Apple Music ou Deezer auquel les consommateurs ont une probabilité d’avoir déjà souscrit. Le Premium permet par ailleurs de télécharger les vidéos en toute légalité et les lire hors connexion, pour celles qui peuvent l’être. Plus anecdotique, on peut aussi lire des contenus en arrière-plan pendant qu’on utilise d’autres applications.

Alors certes il existe des variantes anciennes (toujours valables) comme l’offre étudiant Premium à 7,99€/mois, ou Famille (jusqu’à 5 membres) à 23,99€ / mois. Il existe aussi une formule à l’essai d’1 mois à 0€ (qui était de 3 mois antérieurement, on a donc perdu au change). Enfin, sachez que pour convaincre les indécis, YouTube insiste sur le fait que chaque formule Premium est résiliable à tout moment, sans compter l’habituel droit de rétractation de 14 jours après achat. On pourra tout de même noter l’augmentation tarifaire en 2023 de 11,99€ à 12,99€ pour la formule individuelle et surtout de 17,99€ à 29,99€ pour la formule familiale. Google chercherait-il à compenser le manque à gagner dû aux partages d’abonnements hors famille (voir plus loin) ?

Deux variantes sont venues s’ajouter. D’abord, l’offre Premium Lite à 7,99€ /mois. La différence ? Pas de publicité sur « la plupart des vidéos ». Entendez par là pas de publicité sur les vidéos hormis toutes les vidéos soumises à des droits d’auteur musicaux. Or elles sont en apparence assez nombreuses (j’ignore la proportion) ! D’autre part, la formule Premium Lite vous prive de Premium Music, la rendant du coup assez chère.

Dernière formule en date : la formule « Pour deux » pour 19,99€/mois, au sein d’un même foyer. J’avoue avoir du mal à en voir l’intérêt.

Enfin, même si la France n’est pas (encore) concernée, nos voisins belges, irlandais, italiens ou néerlandais ont vu leur tarif augmenter de 2€ d’un coup (soit 13,99€ pour l’individuel). Les expériences passées laissent à penser que le tarif devrait aussi être revu à la hausse en France. A la décharge de Google, tous les abonnements de streaming ont augmenté depuis 2024. Examinons maintenant les solutions (légales) de contournement.

Solution 2) Le partage d’abonnements

Ce système est à bien différencier du forfait Premium Famille qui permet, lui aussi, de réduire le coût de l’abonnement par une logique multi-utilisateurs au sein d’un même foyer. Ici, le partage d’abonnement donne la possibilité, grâce à une plateforme qui sert d’intermédiaire, de répartir l’abonnement entre 6 utilisateurs au maximum, ce qui abaisse d’autant le prix de l’abonnement. Les plateformes, qui ont pour noms Sharesub ou encore Shareitandstream, mettent donc en connexion des utilisateurs qui ne se connaissent pas, mais qui souhaitent partager leurs places d’abonnement YouTube Premium avec ceux qui sont précisément à la recherche d’une place unique. C’est bien sûr la plateforme qui gère les paiements et prend une commission au passage. Malgré cette dernière, le prix final payé par chaque utilisateur tournerait aux environs de 4 à 5 euros. Vérification faite, c’est un peu au-delà : 5,10€ lors de mon passage.

Le système est légal car les abonnements des sites comme YouTube ont été conçus pour accepter plusieurs comptes. Pour preuve, l’existence du forfait Famille. La jurisprudence plaide aussi en ce sens tant que le nombre d’utilisateurs n’est pas trop important. Conséquence : YouTube ne peut pas contrer ce système, considéré comme équitable, qui lui permet de vendre des abonnements et dont il garde la maîtrise.

Mais est-ce un système idéal ? Clairement, non, de mon point de vue ! D’une part, parce que l’abonnement Premium revient tout de même (dans le cas que j’ai constaté) à plus de 61 euros annuels. Ça reste cher car la base tarifaire est en réalité celle du forfait Famille (semble-t-il) à 23,99€. D’autre part, vous devez supporter les aléas d’un partage à plusieurs individus qui ne se connaissent pas intimement. Par exemple, si le propriétaire initial de l’abonnement met fin à son abonnement sur le service, en tant que co-abonné, vous devez demander un remboursement, et trouver un nouveau co-abonnement et de nouveaux identifiants. Bref, un peu fastidieux. Enfin, Sharesub annonce des frais de fonctionnement de 5% + 0,90€ / paiement mensuel. En fait il s’agit d’une vraie commission (sinon Sharesub ne dégagerait aucun profit) incluant des frais de fonctionnement mais cette commission semble bien élevée, au regard de ce qui se pratique par ailleurs. Même PayPal qui est pourtant cher, ne prélève « que » 2,9 % + une commission fixe de 0,35 €.

Solution 3) VPN, adblocks

D’abord les VPN gratuits ne sont pas majoritaires, il faudra donc effectuer des recherches ou payer un abonnement VPN ! Puis il faudra savoir paramétrer correctement le VPN. Ce n’est pas forcément facile pour le néophyte.

Ensuite le VPN ne semble pas fonctionner à tous les coups, les CB étrangères étant parfois non-autorisées. Enfin et surtout, l’achat fonctionne au début mais YouTube finit par détecter l’utilisation d’un VPN. Dans ce cas, Google coupe le flux Premium de votre compte, bien que l’utilisation du VPN ne soit pas illégale en soi, et que vous payez vraiment un abonnement. Mais Google argue du fait que vous avez volontairement mal renseigné votre pays de résidence, et c’est imparable. YouTube vous coupe le flux mais ne refuse pas un nouvel abonnement de votre part si vous redevenez un membre Premium dans votre pays. Vous pouvez tenter de vous inscrire dans d’autres pays moins sensibles que ceux qui sont les plus connus. YouTube prendra peut-être plus de temps pour vous détecter. Mais à ce jeu du chat et de la souris, Google risque de gagner. Bref, ce n’est plus une bonne solution.

Une solution connexe est tentante : c’est celle de passer par un bloqueur de pub (« adBlock »). Il en a existé plusieurs dont l’excellent Enhancer for YouTube, une extension qui parmi ses nombreuses fonctionnalités, permettait de sauter les publicités. Mais depuis 2024, YouTube semble avoir bloqué… le bloqueur ! Au suivant ! On a aussi connu YouTube Vanced qui a fini par fermer ses portes, car les concepteurs de l’application avaient exploité du code Google YouTube, ce qui est bien sûr interdit. Il a toutefois été remplacé par Youtube Revanced qui semble, lui, toujours fonctionner. Jusqu’à quand ? Il en serait de même de Cleantube sur Android qui fonctionnerait très bien pour bloquer les « ads » sur YouTube. Sur PC, on trouve aussi Tampermonkey, une extension populaire, multi-navigateurs, qui fonctionnerait toujours d’après certains utilisateurs (à vérifier). Là encore, jusqu’à quand ? Mais allez donc voir la 4e solution.

Solution 4) NewPipe

La quatrième solution est probablement la plus intéressante.

Cette solution se nomme NewPipe, application open source communautaire, valable sur Android comme sur iOS (avec restrictions). NewPipe se comporte comme un navigateur qui affiche les vidéos de YouTube dans un environnement propre. On peut rechercher une vidéo avec une ergonomie juste un peu différente de YouTube. On retrouve l’historique de ses recherches. On peut même télécharger les vidéos qu’on regarde et ce, en plusieurs résolutions.

Pour obtenir NewPipe, il suffit de télécharger un simple fichier apk (Android) ou .ipa (iOS) sur le site de NewPipe. Pour les mobiles Android, cette solution ne s’appuie donc pas sur les librairies Android (donc pas comme l’ancien « Youtube Vanced »), c’est une solution open source qui vous fait sortir complètement de YouTube. Pour iOS, le cheminement est un poil plus compliqué, car il faut télécharger en réalité une extension de NewPipe qui se nomme uYouPlus. Il est très important de bien télécharger la dernière version car NewPipe / uYouPlus comporte de nombreuses erreurs sur les anciennes versions.

Avec NewPipe, les vidéos se lisent donc sans la moindre coupure pub, mais au prix de certaines restrictions que voici :

D’abord certaines fonctionnalités ne sont pas disponibles depuis l’environnement NewPipe. C’est notamment le cas de l’impossibilité d’ajouter des commentaires ou celle de ne pas pouvoir recevoir des recommandations vidéo. Seul le site YouTube Original permet de bénéficier de ces actions. En revanche, tous les commentaires sont visibles, un moindre mal. Et un historique de vos recherches s’affiche au fur et à mesure de votre navigation.

Deuxième problème, l’application ne se trouve pas sur le Playstore (pour Android) mais oblige à télécharger un fichier .apk. Une alerte de sécurité se déclenche alors de façon assez logique et l’application vous demande une autorisation d’accès. L’alerte de sécurité est une alerte causée par le fait que l’appli n’est pas téléchargée depuis le Store officiel (il en est de même avec l’application DJI Mimo par exemple). De même NewPipe n’existe pas sur l’App Store, on doit télécharger un fichier .ipa depuis le site de l’application ou un site tiers.

Troisième petit souci : à chaque fois qu’il sera nécessaire de mettre à jour NewPipe, cela signifiera probablement que YT aura changé ses paramètres, alors il faudra répéter les étapes d’autorisation.

Quatrième souci, le plus embêtant à mon avis : Google a développé en 2025 un nouveau programme de vérification – dans le but de lutter cotre les virus – qu’il a commencé à appliquer en mars 2026. Celui-ci contraint les développeurs d’applications ou de fichiers apk (comme NewPipe donc) à transmettre leurs données d’identité personnelles directement à la firme californienne. Evidemment NewPipe a refusé de s’y soumettre au nom de la préservation des données privées. Il ne sera donc plus possible d’utiliser NewPipe sur plateforme Android mais uniquement sur de l’Open source. NewPipe lui-même a d’ailleurs averti ses utilisateurs. Le couperet commence à tomber depuis septembre 2026 dans certains pays. Il faudra suivre l’évolution des alternatives possibles, mais à terme, cela risque de compliquer sérieusement l’utilisation de NewPipe.

Ajoutez enfin un éventuel problème « moral » dont je vous laisse juge et qui vaut aussi pour les autre solutions de contournement, mais en plus aigu puisqu’il s’agit ici de gratuité totale. En refusant de souscrire à YouTube Premium et en utilisant NewPipe, ce qui revient à ne pas soutenir les publicités pour tel ou tel auteur, vous lui retirez son gagne-pain (si c’en est un). Bref, votre attitude pose un problème de valeur de ce que coûte la création. Ainsi, quand vous entrez dans un musée, vous ne passez pas par une porte dérobée, vous payez, non ? Est-ce que ça ne devrait pas être pareil avec YouTube ? Le compromis que vous pouvez tenter est que les auteurs proposent aujourd’hui généralement d’autres solutions de financement : dons de type Tipeee, liens d’affiliation, ou encore « boutique » d’objets divers tels que des tee-shirts. Utilisez ces moyens de financement !

Solution 5) Vimeo

Moyennant abonnement mensuel / annuel, Vimeo repose sur un modèle économique sans publicité, ni au début, ni au milieu, ni à la fin. C’est d’ailleurs ce qui a contribué à sa réputation. Par ailleurs, détail important pour les créateurs, Vimeo offre toujours la précieuse fonction de pouvoir remplacer une vidéo par une autre, grande impasse chez YouTube depuis toujours. 

Mais des nuages viennent obscurcir ce tableau. Tout d’abord, le site de partage ex-américain (aujourd’hui milanais) dispose de beaucoup moins de contenus que YouTube. Si l’on est avant tout spectateur, Vimeo a donc comme inconvénient de disposer d’un catalogue bien moins vaste que YouTube.

Ensuite et surtout, Vimeo a complètement chamboulé sa politique tarifaire en février 2026 à la suite du rachat par la société italienne Bending Spoons. Au passage, oubliez la formule gratuite, encore plus indigente qu’auparavant (1 Go d’espace désormais). Tablez désormais sur les 3 nouvelles formules nommées Creator, Core, et Professional, ainsi qu’une formule Studio destinée aux entreprises. Celles-ci « remplacent » les anciennes formules Starter, Standard, Advanced et par voie de conséquence, les formules encore plus anciennes comme Vimeo Pro ou Vimeo Plus.

Problème, les nouvelles formules Creator, Core, et Professional, au nom de la simplification, proposent un même espace de stockage énorme (7 To) dont vous n’avez généralement pas besoin mais dont vous êtes obligé de payer le prix, que vous l’utilisiez ou non. Les prix ? Ils ont franchement flambé. La formule Creator revient à 7€ / mois mais concède seulement 50 Go d’espace intégrables (c’est un détail important), ce qui est très vite rempli, tandis que la formule Core, en partie équivalente de l’ancienne version « Plus » passe de 8 à 28€ / mois (312€ par an !). Quant à la formule Professional, elle culmine à 88€ / mois (1056 € / an) ! Tarifs hors taxes auxquels il faut en plus ajouter les taxes, variables selon chaque pays.

Depuis cette augmentation tarifaire, la formule Premium de Youtube à 13€ / mois devient paradoxalement plus intéressante. Vimeo ne peut donc se justifier que dans un cadre strictement professionnel. Et encore…

S’abonner
Notification pour
guest

0 commentaires
Nous utilisons des cookies pour analyser notre trafic et pouvoir échanger avec vous (commentaires, questions à la rédaction). Les cookies ne servent pas à des fins publicitaires, le site étant sans publicité.
Détails des cookies
Accepter
Politique de confidentialité et de cookies
Politique de confidentialité et de cookies
Cookie name Active
Politique de confidentialité

Quelles informations collectons-nous ?

Nous collectons des informations vous concernant lorsque vous interagissez avec notre site. Dans ce cadre, vous pouvez être amené(e) à fournir les informations suivantes : pseudo + adresse e-mail.

À quoi servent vos informations ?

  • Améliorer le "service client" : Vos informations nous permettent de répondre à vos demandes et besoins d’assistance
  • Améliorer notre site web : Nous nous efforçons constamment d’améliorer notre site web en fonction des informations et des commentaires que nous recevons de votre part
  • Administrer un concours, un sondage ou toute autre fonctionnalité du site.
Vos informations, qu’elles soient publiques ou privées, ne seront en aucun cas vendues, échangées, transférées ou communiquées à une autre entreprise sans votre consentement.

Comment protégeons-nous vos informations ?

  • Nous mettons en œuvre diverses mesures de sécurité pour garantir la protection de vos informations personnelles lorsque vous saisissez, soumettez ou consultez vos informations personnelles.
  • Nous utilisons un serveur sécurisé. Toutes les informations sensibles fournies sont transmises via la technologie SSL (Secure Socket Layer), puis chiffrées dans la base de données de notre prestataire de services de paiement. Seules les personnes autorisées ayant des droits d'accès spécifiques à ces systèmes peuvent y accéder, et elles sont tenues de garantir la confidentialité de ces informations.

Utilisons-nous des cookies ?

Oui (Les cookies sont de petits fichiers qu'un site ou son fournisseur de services transfère sur le disque dur de votre ordinateur via votre navigateur Web (si vous l'autorisez). Ils permettent aux systèmes du site ou du fournisseur de services de reconnaître votre navigateur et de mémoriser certaines informations. Nous utilisons des cookies pour compiler des données agrégées sur le trafic et l'interaction sur le site afin d'améliorer votre expérience et nos outils. Si vous le souhaitez, vous pouvez configurer votre ordinateur pour qu'il vous avertisse à chaque fois qu'un cookie est envoyé, ou désactiver tous les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Comme pour la plupart des sites Web, la désactivation des cookies peut empêcher le bon fonctionnement de certains de nos services.

Google Analytics

Nous utilisons Google Analytics sur ce site pour générer des rapports anonymes sur l'utilisation du site. Si vous souhaitez désactiver le suivi de votre navigation sur nos sites par Google Analytics, veuillez utiliser ce lien : https://tools.google.com/dlpage/gaoptout/

Divulguons-nous des informations à des tiers ?

Nous ne vendons, n'échangeons ni ne transférons vos informations personnelles à des tiers. Ceci exclue les tiers de confiance qui nous aident à exploiter notre site web, ou à gérer notre activité. Nous pouvons également divulguer vos informations si nous estimons que cela est nécessaire pour nous conformer à la loi, appliquer nos politiques de site ou protéger nos droits, nos biens ou notre sécurité, ou ceux d'autrui.

Connexion via les réseaux sociaux

Si vous vous connectez à nos sites via Facebook, vous autorisez Facebook à partager vos informations avec nous. Celles-ci incluent votre nom, votre adresse e-mail, votre date de naissance et votre localisation, qui serviront à créer votre identité. Vous pouvez également utiliser votre photo de profil Facebook. Cela nous autorise également, ainsi que Facebook, à partager vos réseaux, votre identifiant et toute autre information que vous choisissez de partager, conformément aux paramètres de votre compte Facebook. Si vous vous connectez à nos sites via Google, vous autorisez Google à partager vos informations avec nous. Celles-ci incluent votre nom, votre adresse e-mail, votre date de naissance, votre sexe et votre localisation. Vous pouvez utiliser votre photo de profil Google. Cela nous autorise également à partager vos réseaux, votre identifiant et toute autre information que vous choisissez de partager, conformément aux paramètres de votre compte Google.

Conformité à la loi COPPA (Children’s Online Privacy Protection Act)

Nous respectons les exigences de la loi COPPA et ne collectons aucune information concernant les personnes de moins de 13 ans. Notre site web, nos produits et nos services s'adressent exclusivement aux personnes âgées de 13 ans et plus.

Politique de confidentialité en ligne uniquement

Cette politique de confidentialité en ligne s'applique uniquement aux informations collectées via notre site web et non aux informations collectées hors ligne.

Votre consentement

En utilisant notre site, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Modifications de notre politique de confidentialité

Si nous décidons de modifier notre politique de confidentialité, nous publierons ces modifications sur cette page.
Refuser tout
Sauvegarder les paramètres
Détails des cookies

0
Nous aimerions avoir votre avis, un commentaire serait sympa !x