L’afflux touristique massif que vit notre belle mais surpeuplée planète bleue est devenu une préoccupation majeure pour les autorités mais aussi… pour les photographes passionnés. Le phénomène est si marqué qu’il a hérité d’un néologisme peu élogieux : le surtourisme. Cette augmentation est à la fois due à la démocratisation du tourisme (69 millions de touristes dans les années 60, 1,235 milliards en 2018, 1,52 milliard selon les chiffres les plus récents (2025), le développement frénétique des compagnies low cost, l’effet bouche-à-oreille des réseaux sociaux, et à la concentration de masses de touristes non régulées sur certains spots. Mais alors, pas de solution pour les photographes ? Peut-être…
L’avènement d’une classe moyenne et supérieure dans certains pays à très forte densité de population comme la Chine ou l’Inde, apporte aussi une nouvelle clientèle touristique qui vient grossir les rangs du tourisme. Ajoutez les réseaux sociaux, et quelques séries télévisées (!!) indirectement responsables de l’attrait frénétique pour certains lieux. Même la chaîne hôtelière Four Seasons, à 1500€/nuit (!) en moyenne, a vu sa fréquentation augmenter dans les hôtels concernés, à la suite du succès retentissant de la série The White Lotus. Saupoudrez le tout avec les prévisions des experts qui font état de 1,8 milliards de touristes à l’horizon 2030, et vous avez tous les clignotants rouges qui s’allument à la fois.
Le surtourisme a même connu une dérive inattendue à très haute altitude. Une photo prise il y a quelques années a marqué les esprits, elle résume tout : celle de l’Ascension de l’Everest et d’un long serpent de mer constitué de touristes alpinistes et de leurs sherpas attendant leur tour pour monter au sommet (près de 400 en même temps dans ce cas !). On pourrait en rire (jaune), si ce n’est qu’en plus de l’absurdité d’aller si haut et si loin pour se retrouver comme dans une file d’attente de supermarché, certains en sont morts ! Vision dingue – et vision de doux-dingues (plutôt fortunés par ailleurs) d’une époque de fous – même si les spécialistes vous expliqueront que les contraintes des conditions dans lesquelles on peut atteindre le sommet de l’Everest sont telles, qu’elles expliquent que la « fenêtre » d’ascension finale soit synchronisée pour tout le monde.
Même si les locaux « profitent » du tourisme en termes économiques, à petite ou grande échelle selon leur niveau social ou leur activité professionnelle, le problème les concerne aussi parfois car ils voient leur environnement dénaturé, ou la nature qui peut souffrir d’une détérioration du lieu.

On peut aussi objecter que l’effet du tourisme de masse reste un concept subjectif selon les individus. Il n’existe pas de règle, de seuil statistique à partir duquel on peut considérer que l’afflux touristique est trop important même si on peut considérer que « ça se voit » immédiatement. Mais certains touristes photographes sont plus allergiques que d’autres au phénomène de masse, avec un seuil de tolérance très bas ou très haut. Moi le premier, mon seuil est très très bas et m’a obligé toute ma vie à beaucoup de stratégies en termes de choix de pays, de périodes, et d’adaptation au terrain.
Une certitude : je n’ai jamais pu m’approcher de la Joconde au Musée du Louvre, l’afflux touristique m’a découragé. De plus, le photographe-touriste est par nature plus sensible car une plus grande fréquentation touristique signifie plus de surveillance du matériel photo (choc, vol, attention diminuée due aux bousculades…), plus de gêne (visuelle) et beaucoup moins de « zénitude » à shooter ses photos. Pour le vidéaste, c’est même pire car il ne peut se dépêcher de faire clic-clac, et il enregistre les voix des gens alentours !
État des lieux du surtourisme
Quelle est la situation du surtourisme au niveau mondial ? Pour nous aider, le site voyageons-autrement a dressé une carte mondiale (non-exhaustive) un peu ancienne, mais instructive, datant de décembre 2018 (voir carte).

Cette carte liste les destinations souffrant de surfréquentation touristique, à des intensités variables. Plusieurs sites sont maintenant connus pour générer un afflux touristique majeur dans des zones géographiquement sensibles où la nature commence à en subir les conséquences : y figurent la Baie d’Halong au Vietnam, le Machu Picchu au Pérou, le Parc Yellowstone, Bali (certains lieux, pas tous), l’île Maurice, Bora cai aux Philippines, ou certaines plages de Thaïlande comme la célèbre plage de Bai Maya immortalisée par le film La Plage avec Leonardo di Caprio et Virginie Ledoyen. Certains de ses sites ont ou sont désormais fermés (Bai Maya l’a été pendant 3 ans jusqu’en 2022).
De même, il y a quelques années (en 2020), la décision a été prise de fermer l’Île de Komodo (Labuan Bajo), les grands lézards de l’île (les fameux varans) recevant bien trop de visiteurs sans compter des raisons liées au trafic de varans ! Mais pour quelques spots que les autorités préservent (comme les Galapagos ou certains archipels des Philippines), combien restent encore envahis, sans la moindre régulation, la sauvegarde du lieu passant après les considérations économiques mercantiles ?

De même, de nombreuses villes ne sont pas épargnées par la surfréquentation touristique, particulièrement en Europe : c’est le cas de Lisbonne, Venise, Rome, Londres, Porto, ou Capri, voire Paris. Idem pour Dubrovnik, dont la vieille ville des Balkans parvient de plus en plus difficilement à absorber le flux de visiteurs journaliers. À Portofino sur la Riviera ligure, en Italie, il n’est même plus autorisé de faire des pauses dans certains endroits du village pour ne pas embouteiller ce dernier ! Le comble… En dehors de l’Europe, il faut citer Marrakech le Caire, Ventiane, ou Honolulu. Et ajouter plus récemment le Tibet (comme évoqué ci-avant). Et que dire de Majorque où les paquebots sont indirectement responsables d’un énorme afflux de visiteurs d’un seul coup, jusqu’à 4000 par bateau, avec plusieurs « immeubles flottants » dans une même journée qui déversent leur grappes de croisiéristes en mal de terre ferme (ben oui, ils sont toujours sur l’eau !) ! Bref, la liste est longue… Très longue…
D’après un sondage commandé par Comptoir des Voyages, 63% des Français interrogés seraient d’ailleurs prêts à renoncer à visiter un site majeur s’il est surfréquenté. Et les touristes ne sont pas les seuls à vouloir changer leur comportement : certains quartiers de villes européennes n’en peuvent plus. Leurs habitants se mettent à ressentir des sentiments de tourismophobie, la surfréquentation étant devenue massive, avec d’incessants convois de valises à roulettes, attisée par des propriétaires qui préfèrent louer leur appartement sur AirB&B.
Enfin parfois, ce sont les monuments visités en eux-mêmes qui souffrent d’un trop grand afflux touristique : le Taj Mahal ou le temple d’Angkor, sont d’ailleurs tous deux recensés par le site voyageons-autrement.com comme victimes de leur succès. Le temple d’Angkor est peut-être le pire, même au soleil levant. Il faut dire qu’il accueille 5 millions de touristes / an (c’est autant que le tourisme en Iran dans sa globalité !) et que les analystes font état de 10 millions de touristes en 2026 !
Les stratégies pour surmonter le tourisme de masse
Les conseils qui suivent s’adressent avant tout au touriste photographe mais de façon plus large, ils peuvent s’appliquer à tout touriste dans l’âme. Je vous décris des solutions à la fois de bon sens et des recommandations parfois radicales. Mais elles sont souvent payantes. Je ne vous demande pas de faire comme moi car mon seuil de tolérance étant très bas, j’en viens souvent à radicaliser mes choix, comme NE PAS VISITER un site célèbre situé au bout du monde, parce que victime d’une trop forte affluence. Je dis simplement que ces solutions fonctionnent, car je les ai expérimentées de nombreuses fois, dans des pays différents à des époques différentes, y compris ces dernières années. Je les ai fait évoluer avec le temps car la situation du tourisme d’il y a 25 ans n’est plus celle d’aujourd’hui.

Le premier « truc » de bon sens, bien connu des voyageurs photographes débrouillards (ou très allergiques au surtourisme !), est de partir totalement hors saison, car les vacances ou les fêtes des occidentaux tombent parfois aux mêmes moments et certaines périodes de l’année concentrent même des touristes de différents continents (la fin de l’année par exemple). En moyenne ou basse saison, le risque de pluie ou de températures moins clémentes est réel. Mais les inconvénients ne sont pas systématiques, les seules périodes vraiment insurmontables sont celles des pics de moussons ou des chaleurs accablantes. De plus, le hors saison a un avantage économique certain : le prix des logements sur place comme celui des prestations est moindre (jusqu’à -30 à -70% !), le tarif du billet d’avion peut s’avérer aussi beaucoup plus léger.

Si votre but est avant tout de faire des photos, vous pouvez tenter d’écarter les pays dont la fréquentation touristique est en très forte augmentation touristique ou qui saturent. Le sud de la Thaïlande, Malte, Le Sri Lanka, l’Islande, le Myanmar, la Croatie, le Vietnam, sont des destinations en très forte augmentation ces dernières années.
Attardez-vous au contraire sur des pays moins fréquentés. J’ai trouvé une carte intéressante des 100 pays… les moins visités. La carte date de 2013 et comporte pas mal d’inexactitudes (déjà en 2013, le Sri Lanka était très visité !) mais elle donne une bonne tendance. A titre personnel, je me suis rendu 1 fois au Sénégal, 2 fois en Iran, 2 fois au Ghana, 1 fois sur l’île de Bonaire, et 2 fois sur l’île de Sumatra, cinq territoires qui ont une fréquentation touristique nulle ou très raisonnable, hormis quelques rares points chauds (Ispahan et Persepolis en Iran, la Casamance au Sénégal).
Autre aspect, les lieux recommandés par le guide Lonely Planet sont statistiquement plus fréquentés que ceux du Guide du Routard, lorsque ce dernier évoque des endroits qu’il est le seul à décrire. La raison tient au caractère international du « Lonely », en langue anglaise, 100 fois plus lu !
Vous avez jeté votre dévolu sur un pays ? Très bien. Rien ne vous oblige à fréquenter des lieux très connus de ce pays, c’est la méthode la plus efficace, la plus crève-coeur parfois, mais la plus sûre. Un pays regorge de mille richesses, mille trésors, sans aller obligatoirement là où les guides vous disent d’aller. Ainsi lors d’un voyage à Hanoi au Vietnam, je me suis dispensé de visiter la célèbre baie d’Halong, pourtant distante de seulement 4 heures de route et pour laquelle les propositions des tours-operators pleuvaient à chaque coin de rue. La raison : en période de pointe (j’y étais à Noël) c’est 15.000 visiteurs / jour et leurs bateaux polluants ! Un charme qui tombe et une nuisance pour l’environnement à laquelle je n’avais absolument pas envie de contribuer. J’ai donc préféré visiter plus en profondeur Hanoi, cette magnifique ville du Nord du Vietnam et arpenter ses environs. J’ai ainsi visité à 35 kms d’Hanoi un temple merveilleux en pleine nature, recommandé dans le Routard dans lequel j’ai rencontré en tout et pour tout… 3 touristes ! Ironie du sort, ce lieu (que j’espère toujours préservé) avait servi de décor au film de Régis Wargnier, Indochine… pour quelques scènes du film.
Une autre stratégie payante – si la défense de la planète et des populations locales est votre préoccupation – est de préférer un moyen de transport écologique plutôt que son contraire. En 2008, déjà préoccupé par le sort des canaux du Kerala (les Backwaters), j’ai opté pour un canot à rames plutôt que pour une maison flottante (un kettuvalam) qui est splendide mais équipée d’un moteur et qui occasionne des rejets variés (on habite le bateau), ce qui pollue les Backwaters.
Mon canot n’a pas été difficile à trouver, il était proposé par les propriétaires de la petite maison où nous logions ! Il a donné du travail à un guide local et il a été en réalité plus facile de parcourir les canaux car seul le bateau à rames passait sous des ponts ou dans des canaux très étroits. Double bénéfice par conséquent ! Alors certes, un cuisinier ne nous préparait pas la cuisine à bord mais c’était tout aussi bien. Côté photos, la lenteur de l’embarcation et le fait de pouvoir s’arrêter à tout moment, ont permis de saisir de très bonnes prises de vues. J’ai aussi filmé, or le bruit d’une rame régulière, je peux vous assurer que c’est plus poétique qu’un bruit de moteur continuel. Bref, QUE des avantages.

Dans bien des pays, je marche énormément plutôt que de prendre un taxi ou pire, un 4×4 climatisé pour touriste. Pour l’homo photographicus, même si c’est plus fatigant, marcher est idéal, il peut s’arrêter quand il veut, rester aussi longtemps qu’il le veut, changer d’angle, bref tout ce qui n’est pas possible depuis une voiture l’est en marche à pied. En plus, c’est bon pour la ligne et le moral !
Marcher n’interdit pas dans les grandes métropoles de prendre le métro. J’ai emprunté plusieurs fois celui de Kolkata ou de Téhéran qui me déposait au centre-ville et depuis ce point, je pouvais arpenter les rues du centre. À ce sujet, dans un centre de vacances (pour indiens) j’avais eu une discussion surréaliste (mais révélatrice) avec un touriste indien un peu fortuné (classe moyenne supérieure) circulant à bord d’un confortable 4×4. Voyant que je roulais à bord d’une Ambassador, cette voiture blanche stylée d’un autre temps et peu confortable mais au charme désuet si épatant pour moi, il s’est esclaffé de ce choix car une Ambassador lui semblait bien moins adaptée et rapide que son 4×4 ! Un peu comme si j’avais préféré rouler avec une 106, de son point de vue…

Dernière stratégie, maintes fois vérifiée, j’ai systématiquement remarqué qu’à côté de sites prestigieux où les touristes s’entassent, apportés telles des grappes par les tour-operators, il existe des sites un peu moins connus mais beaucoup moins fréquentés, voire déserts. Je l’ai constaté de façon répétée, quel que soit l’endroit du monde, y compris à Pise, près de la fameuse tour penchée ! Voici 6 exemples :

1/ Je sature vite près des monuments « cafi de monde » comme sur l’esplanade où trône la tour de Pise. Surtout quand je me sens tel un extra-terrestre, avec mon appareil photo pendant que tout le monde (je dis bien tout le monde ou proche de 99,99%) photographie au smartphone ! J’ai vu qu’il y avait un jardin botanique, le Jardin et Musée botanique de Pise, à coté à 270 mètres à pied. Juste 270 mètres… Résultat : fréquentation de 10 personnes à tout casser pendant toute la visite ! Et c’est l’un des plus beaux jardins botaniques que j’ai visités et pu photographier sans être gêné.

© Thierry Philippon
2 / Dans certains pays comme la Thaïlande, un fait est intangible : les touristes se concentrent sur 10% du territoire (en gros les plages et îles du Sud après un passage par Bangkok). C’est normal, c’est très beau. Mais j’ai été frappé par la tranquillité du reste du pays, hormis quelques endroits touristiques connus comme le pont de la rivière Kwai. Je suis allé à Ubon Ratchathani, au Nord-est de Bangkok, une ville paisible de 100.000 habitants où la concentration touristique est 1000 fois moins forte que sur les plages et îles du Sud. Alors certes, c’est l’intérieur du pays. Certes, c’est moins beau, plus urbain et local. Mais outre la ville, emprunte d’une atmosphère paisible et accueillante, celle-ci est ponctuée de temples comme les autres. De plus, le Mékong n’est pas très loin en moyens de transports locaux et c’est une découverte qui vaut le détour !

3 / Le Pérou avec son fameux Machu Picchu : je n’y suis pas allé, mais là encore, trouver des sites parallèles (bien) moins fréquentés est possible en choisissant une formule trek. L’astuce est de réaliser le trek du Choquequirao combinable avec plusieurs variantes au choix, en solitaire ou en agence, sous réserve que le chemin ne subisse pas d’éboulements. C’est long : 7 à 9 jours ! Et sportif (trek, camping), nécessitant à mon avis un minimum de pratique. Mais vous passez par des paysages somptueux et quelques sites archéologiques qui valent le détour. Et vous évitez toute la horde touristique.
4 / Le Cambodge : les temples d’Angkor Wat, de Bayon et Ta Prohm sont surfréquentés. Mais la civilisation Khmer qui a construit ces temples très visités a édifié également d’autres temples moins connus dans toute la région. Il s’agit par exemple des temples Banteay Samré, Pre Roup, Ta Keo, Thommanon ou encore Chau Say Tevoda. La liste est longue et non-exhaustive. Et ces temples valent également le détour, même s’ils sont moins spectaculaires et moins grands qu’Angkor Wat ! Ainsi le photographe que vous êtes pourra « mitrailler » en minimisant le risque que les statues soient masquées par des visages pâles en shorts et casquettes.
5 / Le Vietnam : Même juste à côté de la Baie d’Halong existe deux baies bien moins fréquentées et presque aussi belles : il s’agit des baies de Lan Ha et de Bai Tu long. Je n’ai pas pu vérifier par moi-même la pertinence de ce pas-de-côté mais j’attends vos témoignages !

6 / À Bali, il a fallu ruser pour ne jamais se sentir dans un rapport touristique agressif, cas malheureusement fréquent sur l’île (malgré les apparences), notamment autour de certains temples comme le temple Besakih ou les cascades de Git Git (voilà c’est dit). Nous avons ainsi migré vers la côte Ouest, l’une des moins fréquentées, évitant également les plages bondées et déjantées du sud. Nous avons snobé les temples trop fréquentés car ils attirent trop de « mafia » locale qui voient les touristes comme des vaches à lait.
Quelle affluence sur les sites les plus fréquentés ?

Les experts photo de MPB, plateforme en ligne dédiée au matériel photo et vidéo d’occasion, se sont appuyé sur Google pour analyser les périodes les plus favorables pour visiter / photographier 10 monuments emblématiques d’Europe, afin d’optimiser les conditions de prise de vue. En effet, ces lieux attirent souvent des foules considérables, avec des millions de visiteurs, ce qui rend difficile de profiter pleinement de la visite et, bien sûr, de prendre des photos idéales. On pourra lire à ce sujet notre autre article sur 3 scénarios pur filmer la tour Eiffel.
Le meilleur jour pour visiter la Tour Eiffel serait du dimanche au jeudi de 6 h –9 h ou de 12 h–15 h. Un constat déjà fortement modulé par le site même officiel de la Tour Eiffel qui évoque les lundi et jeudi comme jours les plus favorables ! Pour la Sagrada Família en Espagne, le meilleur jour pour visiter est censé être le lundi de 6 h–9 h ou de 18 h–21 h.

Le Colisée ? Du mardi au mercredi de 6 h–8 h ou de 17 h–21 h. Enfin, l’Acropole d’Athènes, du mercredi au jeudi, de 6 h–8 h ou 17 h–21 h.

Voici enfin quelques conseils d’experts (de MPB), la plateforme en ligne dédiée au matériel photo et vidéo d’occasion, avec mes commentaires :
Varier les perspectives : de nombreux touristes se précipitent pour prendre la photo classique du site en question ; mieux vaut s’éloigner du cadrage classique et jouer avec les angles. Au lieu de photographier à hauteur des yeux, là où tout le monde se tient, essayez de vous accroupir, de trouver un point de vue plus élevé, ou même de prendre la photo à travers des éléments au premier plan, comme des fleurs, des balustrades ou des arcades.
Commentaire : moui, certes.
Miser sur les détails : tout le monde prend la photo classique lorsqu’il visite des sites touristiques. Faites en sorte que la vôtre se démarque en vous concentrant sur les détails. Recherchez les textures, les détails architecturaux, la signalétique ou les moments inattendus qui se déroulent autour du site. Ces images sont souvent plus évocatrices, car elles restituent l’atmosphère du lieu au-delà de sa seule apparence.
Commentaire : oui c’est vrai. Mais les smartphones ont surtout un zoom numérique, pas toujours de qualité suffisante… Préférez un vrai zoom, ou un smartphone avec plusieurs capteurs / optiques (plus cher, certes).
Passer au format portrait : les sites touristiques sont généralement photographiés en mode paysage, mais passer en mode portrait permet d’éliminer les bords encombrés de touristes. Cela met également l’accent sur la hauteur, en particulier avec les monuments, les cathédrales et les gratte-ciel.
Commentaire : oui mais vraiment, la bonne photo dépend de la situation, qu’il s’agisse du mode Paysage ou du mode Portrait.
Composer avec la foule : si vous devez vous y rendre pendant une période de forte affluence, plutôt que de chercher à exclure systématiquement les visiteurs du cadre, intégrez l’effervescence qui règne autour du site. L’enthousiasme des visiteurs rassemblés à un point de vue peut aider votre image à rendre compte de ce que l’on ressent réellement sur place, en restituant parfaitement l’atmosphère.
Commentaire : on peut aussi photographier / filmer des gags propres aux situations touristiques, cela ne manque généralement pas !

